Soleil : Prométhée T13, Sherlock Holmes society T4

/ Critique - écrit par plienard, le 06/02/2016

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La Terre envahie par des E.T. et Londres par des morts-vivants, la nouvelle année ne sera pas plus joyeuse que la précédente pour les éditions Soleil.

Prométhée – Tome 13 : Contacts – note : 4/10

Grosse déception avec ce treizième album de la série Prométhée écrite par Christophe Bec qui rassemble un collectif de dessinateurs composé de Laurent Gnoni, Mario Alberti, Thierry Démarez, Stefano Raffaele, Ronan Toulhoat, Stéphane Servain, Emmanuel Roudier et Elia Bonetti. Tout ce joli petit monde signe un album de transition entre le premier et le second cycle. Une série de plusieurs récits courts revenant sur les différents contacts qu’il y a eu entre l’humanité et les extra-terrestres.


©Soleil édition 2016.

D’une série qui ne devait comporter que deux ou trois albums, nous en sommes déjà à 13 ! Et ce n’est pas terminé ! Enthousiaste depuis le début de cette aventure, cet album calme un peu nos ardeurs. La faute à des styles graphiques différents pas toujours très justes à cause d’un manque d’application notamment – la tête du professeur Laurence page 29 n’est pas très réussie et le style pour le récit La légion perdue dénote avec le reste de l’album. De plus, on reste un peu sur notre fin avec les différentes histoires qui manquent pour certaines d’un réel impact émotionnel et pour lesquels le lien avec les ET est un peu facile.

Est-ce pour autant l’album de trop ? On a envie de répondre non, tant le premier cycle nous a particulièrement impressionné et plu. Le second cycle est donc bien attendu avec une certaine impatience.

 

Sherlock Holmes Society – Tome 4 : Contamination – note : 7/10

Alors qu’on avait plutôt des préjugés sur cette série à sa sortie – le tome 1, l’Affaire Keelodge, est sorti en aout 2015 – les tomes 2 et 3 ont réussi à nous faire changer d’avis et c’est avec un certain enthousiasme que le dernier tome de ce premier cycle se découvre devant nos yeux embués.


©Soleil édition 2016 - Souriez vous êtes dessinés !

Et on retrouve Sherlock Holmes en bien mauvaise posture. Encore groggy de sa dernière rencontre avec le concile (voir tome 3 – In nomine dei), il tente d’échapper aux morts vivants lancés à ses trousses. Il ne devra son sauvetage qu’aux hommes du capitaine Goggins rencontré dans l’affaire Keelodge (T1). Mais Londres est en train d’être exterminée par les zombies et il va falloir trouver une solution rapidement pour sauver le maximum de personnes, quitte à faire quelques sacrifices !

Passé les premières pages qui nous mettent en émoi devant la possible zombification du détective londonien, le reste de l’album ne nous laisse pas pour autant au repos. Suspens et action sont le lot de ce dernier tome et n’épargne pas le héros de sa gracieuse majesté (qui heureusement est resté au château de Windsor et ne verra pas sa cité attaquée par les zombies).

S'il faudra cependant apprécier les histoires de zombies car ils sont plus présents ici, on reste dans la même veine que les 3 premiers albums. Autre point positif, c’est qu’il devrait y avoir un autre cycle.

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