Panini Comics - Dieux et demi dieux ! - Hercules et Inhumains !

/ Critique - écrit par Canette Ultra, le 24/10/2018

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L'heure est à la guerre ! Mais la guerre d'une ampleur divine ou quasi divine !

Marvel Deluxe - Assaut sur le Nouvel Olympe - 7/10


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J'aime le Hercules que Marvel dépeint dans ses comics ! Il est un peu grande gueule, il est maladroit mais il n'a pas son pareil pour mettre l'ambiance tout en sauvant l'univers. Je l'avais adoré dans ce fameux Récit Complet Marvel où il parcourait l'univers pour apprendre l'humilité. C'est donc plein d'envie que j'ouvre cet album. Ici, pas d'espace mais un enjeu important pour ces épisodes qui retracent les aventures du dieu de la force en 2010. Hera, sa belle-mère, a dans l'idée de détruire le monde. Hercules, qui s'est bien cassé le derrière à sauver l'univers dans Chaos War, va donc tenter d'empêcher Hera. Mais pour cela, il va lui falloir un minimum d'alliés. Cela tombe bien, Athéna, la déese de la sagesse et de la guerre, est de son côté avec le génial Amadeus Cho et même quelques Avengers comme Spider-Man ou Wolverine.

Greg Pak qui a l'habitude des conflits XXL avec Hulk est donc aux anges avec un conflit digne des mythes et des légendes. Question action, vous serez donc servi. Pour ajouter une touche de tragique et donc d'héroïsme, Hercules est destiné à mourir selon un oracle ! Parviendra t'il à échapper à son destin ? Sans être trop prise de tête, l'album est distrayant. Petit bémol tout de même sur le passage où Hercules vient "reprendre sa femme" Hébé des mains de Peter Parker. Dans le genre rétrograde, difficile de faire mieux. Pour continuer sur les doléances, certains épisodes sont moins léchés que les autres. Cela dit, cela n'empêche pas Hercules de nous sortir un album sympathique qui donne envie d'en apprendre plus sur le destin de ce héros.

 

Marvel Deluxe - Inhumains - Tour d'ivoire - 8/10


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La race des Inhumains sont présents dans l'univers Marvel depuis plus d'un demi siècle (ils débarquent en 1965 pour être exact). Souvent relegués en personnages secondaires, ils ont su prouver qu'ils avaient la carrure pour être sur le devant de la scène quand il le fallait. L'album que nous critiquons ici est issu des épisodes de la série Inhumains de 1998 à 1999. Ces douze premiers épisodes de la série posent l'ambiance avec ce peuple incompris dirigé par un roi muet. Ni humains, ni mutants, ils sont au coeur d'une lutte d'intérêt . Une lutte interne tout d'abord puisque le frère du roi, Maximus, dit le fou, veut le pouvoir à tout prix. Externe également puisqu'en s'installant sur les ruines à nouveau émergées de l'Atlantide, ils provoquent l'envie de certains humains mal attentionnés.

L'intrigue sur fond de guerre est sombre avec un parfum de Shakespeare. Paul Jenkins (Wolverine Origins) et Jae Lee (Dark Towers) semblent prendre plaisir à maltraiter leurs personnages. Mais ces derniers ne sont pas que des victimes et Flèche Noire, le roi, a un maître plan qui sera bluffant. Cela dit, et sans trop en dire, il est facile de penser qu'il s'est bien compliqué la vie. Mais il faut bien trouver à redire puisque ce côté palpitant, vivant et torturé se ressent jusque dans le dessin où les personnages semblent ciseler à l'ombre. Je viens d'inventer l'expression mais cela traduit bien se découpage nerveux des personnages et le travail d'encrage qui donne de la vie et de l'émotion aux protagonistes. Les Inhumains sont mystérieux et le seront sûrement encore plus après la lecture de l'album mais il faut avouer que l'aventure sera un voyage magique et riche en émotions.

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