Le Lombard, en Mars

/ Critique - écrit par plienard, le 26/05/2014

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Venez voir ce que l'on pense du 38ème album de Yakari et du quatrième et dernier tome de Résistances.

Yakari, tome 38 – note 7/10


DR.

Le duo Derib-Job semble inépuisable pour leur jeune héros, Yakari. Trente-huitième album  en 40 ans, on ne peut qu’admirer la longévité de ce papoose. Il n’était pourtant pas évident de faire vivre autant d’aventures à un si jeune indien. Mélangeant réalisme avec un brin de fantastique et de magie, le jeune indien peut cependant partir loin de son camp pour nous présenter de nouveaux animaux, de nouvelles tribus. C’est ici le cas avec une orque plutôt agressive, voire cruelle (c’est plutôt rare dans la série) qui mange des loutres et que les indiens Haïdas (indien de la côté Pacifique du Canada) veulent tuer.

Un album un peu sombre (toutes proportions gardées) que d’habitude avec cette histoire de tueuse. Comment Yakari va-t-il sauver les loutres ? Et surtout, l’orque va-t-elle être abattue ? Ce qui serait une première dans la série. Elle va quant même croquer une mère loutre et laisser un bébé orphelin ! Un suspens assez inhabituel qui redonne un nouveau souffle à la série.

 

Résistances, tome 4 – note 6.5/10


DR.

Pour ceux qui auront lu les albums précédents, il y aura sans doute un moment d ‘étonnement à voir paraître le tome 4 de Résistances. On connaît, en effet, déjà tout sur l’histoire entre Sonia la juive, André Messager le résistant et Louis qui va tomber amoureux de Sonia. Ce dernier va tuer le second parce qu’il aura dénoncé la jeune femme aux nazis après avoir été torturé. Alors que peut-on attendre de ce quatrième tome ?

Tout d'abord, l’album démarre en Novembre 1944, et la dénonciation a eu lieu en décembre 1942 et André a été assassiné en Aout 1944. Pratiquement deux années durant lesquelles Louis va chercher à libérer Sonia, trouver le coupable et se venger. Pratiquement deux années durant lesquelles André va s’investir plus encore dans la Résistance pour réparer sa faute, pour atténuer sa culpabilité. Si tant est que cela soit possible.

Ce dernier épisode sert d’épilogue et pose de nombreuses questions sur le sens de l’histoire et la complexité des choix que les hommes sont amenés à prendre. Un très beau récit signé Jean-Claude Derrien et dessiné par Claude Plumail. Ce dernier, sans avoir un dessin fantastique, a un réel style et a su donner une ambiance "années seconde guerre mondiale" à sa série, aidé en cela par les couleurs de Christian Goussale et Alexandre De La Serna.

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