Le Lombard : Klaw T11, The Regiment T3

/ Critique - écrit par plienard, le 23/11/2019

Temps de lecture estimé de l'article : 2 minute(s) - laisser un commentaire

Klaw - Tome 11 : Coma - note : 7/10

Les Dizhis sont partis ! Reviendront-ils jamais ? Les protagonistes de cette aventure au long cours (déjà onze albums en moins de dix ans) n'en finit plus de rebondir et d'emmener les lecteurs dans des ramifications toujours plus nombreuses. On est maintenant loin du jeune Ange Tommasini découvrant que son père est un roi de la pègre et a la peine pour maitriser son Dizhi.


© Le Lombard 2019.

 L'univers incroyable et riche créé par Antoine Ozanam et dessiné par Joël Jurion aux éditions du Lombard a droit à une pause (toute relative compte-tenu des divers affrontements qui émaillent cet album). Ce nouveau tome est charnière entre deux cycles et ne devrait poser aucun problème aux fans de la série. Pour les autres, on ne commence pas une série comme celle-là par le onzième tome ! Alors vous savez ce qu'il vous reste à faire.

 

The Régiment, l'histoire vraie du SAS - Livre 3 - note : 8,5/10

C'est une découverte que nous vous faisons partager cette fois. Et c'est avec le troisième tome qu'on va vous dire tout le bien que l'on pense de The Regiment, l'histoire vraie du SAS aux éditions du Lombard. Si, chez KRINEIN, on été passé à côté des deux premiers albums, l'éditeur nous a donné l'occasion de nous rattraper. Il faut dire que les auteurs sont parmi les meilleurs du moment.


© Le Lombard 2019.

 Vincent Brugeas est l'étoile montante chez les scénaristes. Depuis Block 109, il accumule les succès avec Le Roy des Ribauds (Akileos, 2015 à 2017), ou encore Ira dei (à partir de 2018, chez Dargaud). Avec The Régiment (premier tome en 2017), il s'est attaqué aux récits historiques et montre que le succès de ses albums ne tient pas qu'à la qualité des dessinateurs qui l'accompagnent. Bien que Thomas Legrain est assurément l'autre élément du succès de cette série. Le dessinateur de Sisco (10 tomes au Lombard) part cette fois dans les décors désertiques en version cinémascope. Fini le gaufrier de papa, place aux grandes cases version 16:9 qui débordent sur deux pages avec les couleurs époustouflantes d'Elvire De Cock. Ça en met plein les yeux question décor, mais question action on est pas en reste. Une série qui ne se limite pas à cela puisque nous sommes à la naissance du SAS (Service Air Action), et malgré quelques faits d'armes, son existence est soumise aux desirata de la hiérarchie avec laquelle il faut savoir discuter. Une qualité que le major Stirling n'a pas totalement. Homme de terrain, proche de ses hommes, il va devoir apprendre à composer.

 


Les couvertures des 2 albums - © Le Lombard 2019.

 

A découvrir

Vous pouvez aussi découvrir d'autres excellents articles sur Krinein, comme celui-ci : Androïdes – Tome 2 : Heureux qui comme Ulysse