Le Lombard : Alpha T14, Gagner la guerre T2

/ Critique - écrit par plienard, le 25/10/2019

Temps de lecture estimé de l'article : 2 minute(s) - laisser un commentaire

Alpha- Tome 14 : Dominos - note : 6/10

L'agent Tyler, dit "Alpha", est toujours en cavale mais n'a pas abdiquer et est toujours décidé à se faire innocenter. Il a, pour lui, dix millions de dollars et surtout quelques personnes à la CIA qui ne croient pas   totalement à sa culpabilité. Mais cela, il ne le sait pas encore. Pour l'heure, il fomente sa vengeance. Et ses adversaires commencent à perdre patience.


© Le Lombard 2019.

 Dans ce tome 14, ce n'est pas Tyler qui plonge au milieu des requins, comme le laisserait à penser la couverture de l'album. Bien au contraire. Les rôles de sont inversés et il est devenu le prédateur !

Un bon thriller politique et d'action d'Emmanuel Herzet (scénariste) et Alain Queireix (dessins) qui flirte avec une série comme XIII (c'est inévitable quand il s'agit d'agent secret et de complot mettant en scène les hautes instantes des USA). La série garde cependant bien son identité propre, avec une intrigue parfois compliquée à suivre et malgré un résumé placé dès le début. On notera aussi un clin d'œil à une autre série de la collection Troisième vague du Lombard, I.R.$, où on aperçoit son personnage Larry Max.

Un dernier mot sur le dessin d'Alain Queireix : si les phylactères prennent parfois beaucoup de place et alourdissent la lecture, le dessinateur nous offre un bon moment avec un découpage moderne et des cases aux décors détaillés.

 

Gagner la guerre - Tome 2 : Le royaume de Ressine - note : 8/10

Ce récit attire notre intérêt de par ses qualités qu'on peut qualifier de caméléons. Adapté en bande dessinée par Frédéric Genêt à partir du roman de Jean-Philippe Jaworski, cette histoire lorgne sur les récits historiques médiévaux pendant une bonne partie du temps et dévoile d'autres caractéristiques  comme un côté fantasy. La magie y est présente, mais de manière si sporadique qu'elle a le mérite d'apporter un peu de sel à l'histoire.


© Le Lombard 2019.

 Don Benvenuto n'a pas le pied marin et l'expédition marine montée par le podestat Ducatore ne le met pas à son avantage. Mais les intrigues du podestat ont pour but de le rendre encode plus puissant. Et dans ce dessein, Benvenuto a son rôle à tenir mais n'est finalement qu'un pion.

Pendant une bonne partie du récit, on a l'impression de lire une simple histoire de guerre entre deux états, du style croisade moyen-âgeuse. Et si la magie apporte un peu de surprise, la qualité du scénario et le dessin réaliste de Frédéric Genêt finissent de nous convaincre et de nous surprendre.

 


Les couvertures des 2 albums - © Le Lombard 2019.

 

A découvrir

Vous pouvez aussi découvrir d'autres excellents articles sur Krinein, comme celui-ci : Androïdes – Tome 2 : Heureux qui comme Ulysse