7/10Seuls - Tome 10 - La machine à démourir

/ Critique - écrit par plienard, le 18/11/2016
Notre verdict : 7/10 - à démourir de rire

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Un nouvel épisode flippant et émouvant.

C’est sans doute un des albums les plus attendus du moment pour le jeune public adepte de bande dessinée en général. Et si vous en doutez, voici quelques chiffres qui devraient vous convaincre : plus d’un million d’albums vendus, un film prévu en février 2017 revenant sur le premier cycle (tome 1 à 5) par David Moreau et un dixième album tiré à 120 000 exemplaires.

© Dupuis édition 2016
Une nouvelle saison de Seuls, la troisième, commence avec ce tome 10. Et il s’en est passé des choses depuis le tome 1 paru en 2006. Les enfants savent maintenant qu’ils sont morts et qu’ils vivent dans le monde des limbes. Mais cela ne les préserve pas pour autant de « la mort » car leur état pourrait être pire. Ils doivent donc se battre sans cesse pour réussir à survivre.

Ce nouvel album continue de distribuer un peu les cartes. Essentiellement centré sur Terry, ce dernier va chercher à créer une machine pour ne plus être mort : la machine à démourir. Accompagné du maître des couteaux, ils arrivent dans un magasin abritant le 5eme salon du jouet. C’est le plus jeune de la bande et le fait de se retrouver dans un magasin de jouet a le don de lui faire un peu oublier le monde dans lequel il vit. Il va cependant rapidement revenir à la réalité lorsque Camille, qui est devenue l’élue du mal, va réapparaitre et provoquer la colère du maitre des couteaux. En plus de comprendre que Camille n’est pas revenue pour son bien, Terry va devoir échapper à la folie de son compagnon.

Pendant ce temps, Dodji est prisonnier du « maitre fou ». Leia est plongée dans un sommeil sans rêve et gardée dans un lieu secret par la 6ième famille. Quant à Yvan, il se retrouve perdu dans un endroit qu’il a connu dans son enfance.

Le quintet de départ est définitivement séparé. C’est presque un crève-cœur pour le fan car il apparaît clairement qu’ils étaient plus fort ensemble. Mais Fabien Vehlmann joue désormais avec cinq destins parallèles que Bruno Gazzotti met en dessin de façon exceptionnel. Il parvient à insuffler une part de thriller et de tension malgré un dessin franco-belge classique. Un étrange mélange qu’on pensait impossible.


La couverture de l'album - © Dupuis édition 2016.

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