Delcourt - Parish Bones et les Rencontres maléfiques

/ Critique - écrit par Canette Ultra, le 11/05/2020

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Du bon et du moins bon dans le monde de l'étrange.

Bone Parish T01 – 7,5/10


© Delcourt 2020.

 Bim, une nouvelle série et il va être question de drogue, de vaudoo et de flingues. De quoi être occupé en compagnie de Culenn Bunn (Harrow County ou encore Deadpool) et de Jonas Scharf. Ce dernier s’occupera des dessins et pour parler d’eux, on peut dire que le boulot est bien fait. On se sent embarquer dans les méandres de la pègre de la Big Easy et le côté drogue hallucinogène est bien restituée. Côté action rien à redire non plus, on se sent happé dans le comics et c’est une excellente chose.

Bone Parish est joli mais cela parle de quoi ? A la Nouvelle Orléans, une drogue fait sensation plongeant les clients dans une transe dingue comme s’ils vivaient une autre vie. Il faut dire qu’en utilisant les morts, rien de tel pour cela. Imaginez un peu de poudre de Kurt Cobain pour revivre l’un de ses concerts comme si vous êtiez Kurt ! Seul problème, certains clients commencent à mourir et cela fait désordre. En prime, l’affaire familiale de nos héros est menacée par des gros bonnets de la côte Est. Je ne dévoile rien mais entre mafia, savoir interdit et esprits vengeurs, vous allez profiter de la visite et « laissez le bon temps rouler » comme on dit là-bas.

Bone Parish est une bonne petite surprise. Un peu prévisible par endroit certes mais diablement efficace !

 

Rencontres Maléfiques – 3,5/10


© Delcourt 2020.

 Mike Mignola doit s’ennuyer profondément par moment. Alors entre deux histoires de Hellboy, il brode des histoires sur des démons, des fantômes et autres trucs qu’il affectionne. Là, il embarque Warwick Johnson-Cadwell pour dessiner. Si le trait à une certaine cohérence avec l’univers de Mignola, il demeure trop burlesque pour vraiment arracher un sourire. On dirait presque une commande vite fait pour un magazine mensuel.

L’histoire est tout aussi convenue : Le professeur Meinhardt et son assistant Knox sont « d’éminents » chasseurs de monstres en tout genre. Leurs aventures les emmènent à travers l’Europe et le moins que l’on puisse dire c’est que ce sont deux gros losers qui comptent sur la chance et l’aide des autres pour que le boulot soit fait. Il y a un côté Dupond et Dupont dans leurs aventures et si cela prête à sourire au début, c’est assez pénible même au terme de ce tome qui n’est pas très long en soi. Une succession de farces qui n’ont rien d’amusantes et qui seront vite oubliées.

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