Dargaud : Aristophania T3, Don Vega

/ Critique - écrit par plienard, le 12/12/2020

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Don Vega - note : 8,5/10

On connait tous l'histoire de Zorro, popularisée par les incessantes rediffusion télévisées. Pierre Alary reprend le mythe du vengeur masqué pour une relecture fraîche et enthousiasmante.


© Dargaud 2020.

 

Un certain Gomez s'empare en toute impunité des terres californiennes des paysans à moindre prix et exploite les plus pauvres dans des mines d'or épaulé par une troupe de soldats menés par le cruel Borrow. Mais un mythe perdure chez les peons, celle d'un vengeur masqué nommé Zorro, qu'ils tentent, tant bien que mal, à incarner. Jusqu'au jour où le vrai Zorro arrive.

Le dessinateur de Sinbad (trois tomes chez Soleil), Silas Corey (avec Fabien Jury, chez Glénat) est une garantie d'un dessin expressif et clair. Il montre, en plus, une belle qualité avec quelques surprises pour cette histoire exploitée à maintes reprises par le cinéma et la télévision.

On pardonnera l'erreur d'identité, page 64, où Zorro donne le nom de Gomez à Borrow alors qu'ils se connaissent.

 

Aristophania - Tome 3 : La source Aurore - note : 8/10

L'étau se resserre pour le royaume d'Azur. Gédéon, le roi banni, et ses troupes sont sur le point de découvrir où se cache la Reine. Et il est plus fort que jamais grâce à l'élixir de Calamyrh qu'il fait fabriquer dans l'usine de la montagne rouge. La comtesse Aristophania espère trouvée la source Aurore grâce aux enfants - Basile, Victor et Calixte Francoeur - qui espèrent sauver leur mère grâce à la comtesse.


© Dargaud 2020.

 

C'est un épisode particulièrement sombre qui attend Aristophania et les enfants dans cet album. Le mal n'a jamais été aussi puissant et personne ne semble y croire. Basile, même, se laisse séduire par les promesses des forces du mal qui trouvent les arguments et savent se servir de ses faiblesses pour lui faire croire que le côté du bien n'est pas celui qu'on pense.

L'affrontement débute dans ce troisième tome (qui attend une suite) de Xavier Dorison (le scénariste d'Undertaker) et dessiné par Joël Parnotte en grande forme. Si les textes sont parfois très présents, les dessins sont superbes et le découpage des cases offrent beaucoup de variation dans le rythme de la lecture.

Le monde créé par Xavier Dorison montre une complexité inattendue.

 


Les couvertures des 2 albums - © Dargaud 2020.

 

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