Dargaud : Amazonie T1, Ultime frontière T3

/ Critique - écrit par plienard, le 10/10/2016

Temps de lecture estimé de l'article : 2 minute(s) - laisser un commentaire

Luis Eduardo de Oliveira, dit Leo, est le monsieur science-fiction des éditions Dargaud. Il signe ici deux nouveaux albums, avec le premier tome du troisième cycle de Kenya, et la suite d’Ultime frontière.

Amazonie – épisode 1 – note : 7.5/10

Et c’est une nouvelle saison qui démarre pour la sympathique espionne britannique Kathy Austin. Alors qu’elle prend un repos bien mérité depuis ses aventures africaines, elle est renvoyée en Amérique du Sud sur les bords du fleuve Amazone. Un photographe vient d’être retrouvé mort avec une photo d’un mystérieux personnage, pas très humain. L’information arrive aussi aux oreilles des allemands.


©Dargaud édition 2016.

Qui dit premier album, dit mise en place de l’intrigue. On retrouve donc quelques personnages bien connus comme Kathy évidemment mais plus bizarrement Hank Grabble, déjà vu dans Kenya. Est-il là par hasard ou est-il lui aussi un agent secret ? Les auteurs Léo et Rodolphe installent aussi de nouveaux personnages hauts en couleur : entre le consul qui jure à n’en plus finir, le pasteur « pas très à cheval sur les préceptes de chasteté et de tempérance » et les espions allemands, Kathy débarque dans un sacré panier de crabes.

 

Ultime frontière – Episode 3 – note : 6.5/10

Avant-dernier épisode des aventures de Jane et John sur la planète lointaine de Tau Celti-5. Ils assurent la sécurité dans la ville d’Erechim et s’opposent aux projets de monsieur Burton qui leur envoie ses gardes du corps. Dans le même temps, ils sont confrontés à d’étranges phénomènes. Il va falloir trouver un bon équilibre entre faire régner l’ordre et assurer la sécurité.


©Dargaud édition 2016.

Les péripéties vont bon train pour le frère et la sœur qui sont sur tous les fronts. Un album avec des rebondissements donc, avec un Icar (le dessinateur) qui se prend pour Leo tant il a de l’imagination pour les animaux extra-terrestres. Des décors et un univers de science-fiction assez mirifique qui contraste avec des personnages aux traits parfois simplistes. Et ce n’est pas parce que Jane a des allures de Lara Croft que cela me fera changer d’avis. Les personnages sont en tout cas très intéressants avec une Jane volontaire et rongée par le remords et un John stoïque, plutôt cartésien et dont le handicap ne semble pas bouleverser l’existence.


Les 2 couvertures - ©Dargaud édition 2016.

 

A découvrir

Vous pouvez aussi découvrir d'autres excellents articles sur Krinein, comme celui-ci : Androïdes – Tome 2 : Heureux qui comme Ulysse